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La boite ''magique'' Bloom: peut être une révolution ?
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Proposé par: mimit
Bloom box, la boîte «magique» qui crée de l'électricité
Bloom energy promet d'alimenter les entreprises et les foyers en électricité à moindre coût, grâce à une mystérieuse boîte. eBay, un de ses premiers clients, est enthousiaste.
Depuis plusieurs mois, Google, Fedex et Wal-Mart et une vingtaine d'entreprises américaines testent une nouvelle source d'énergie fiable et peu polluante, qui leur aurait fait économiser des centaines de milliers de dollars sur leurs factures électriques. Mercredi, une start-up américaine de la Silicon Valley, Bloom Energy, doit lancer publiquement cette invention depuis les locaux d'eBay, un autre de ses clients, en présence de l'ancien secrétaire d'État américain Colin Powell, membre de son conseil d'administration, et d'une figure de «premier plan» de la Californie, qui pourrait être le gouverneur Arnold Schwarzenegger.
Un de ces cubes permettrait de fournir de l'énergie à un foyer européen.
À quelques heures de cette présentation, Bloom energy suscite déjà sur Internet un vif intérêt teinté de soupçon, tant ses développements ont été menés jusqu'alors dans le plus grand secret. Dans un reportage de l'émission 60 Minutes, diffusé dimanche sur CBS, le fondateur de l'entreprise, K.R. Sridhar, raconte avoir d'abord mis au point pour la Nasa un système pour produire de l'oxygène sur Mars, avant de se servir de ses avancées pour travailler sur la production d'électricité. Il a alors conçu un système capable d'alimenter toute l'année un foyer ou une entreprise sans être relié au circuit électrique, grâce à un mystérieux conteneur - une «Bloom Box» - que l'on installerait dans son jardin.
À première vue, le procédé n'a cependant rien de révolutionnaire. La «Bloom box» a toutes les caractéristiques d'une pile à combustible, une méthode de production de l'électricité sur laquelle des recherches sont menées depuis le XIXème siècle. L'électricité est générée grâce à une réaction chimique entre un hydrocarbure (gaz ou biogaz) et de l'oxygène. Hydrocarbure et oxygène arrivent de chaque côté de fines plaques de céramiques, recouvertes d'une encre «secrète», séparées par un alliage métallique peu coûteux et empilées dans de petits cubes. Une soixantaine de ces cubes permettraient d'alimenter un magasin Starbucks en électricité.
Des doutes sur le rendement et le prix
Dans le reportage de 60 Minutes, le président d'eBay John Donahoe, visiblement conquis, explique que les «Bloom box» installées il y a neuf mois assurent déjà l'alimentation électrique de la moitié du campus à San Jose, et sont bien plus efficaces que les panneaux solaires installés sur le toit de ses immeubles. Ce témoignage enthousiaste n'a cependant pas suffi à dissiper la méfiance de certains experts, qui doutent du rendement énergétique de ce type d'alimentation. Pour ne rien arranger, ces boîtes vendues entre 700.000 et 800.000 dollars pièce sont très chères, même si des subventions de l'État de Californie pour les énergies vertes, couplées à des réductions d'impôts fédérales, permettent d'en abaisser le prix. Leur durée de vie reste aussi inconnue.
D'ici cinq à dix ans, Bloom energy souhaiterait pourtant adapter sa pile à combustible aux foyers, à un prix inférieur à 3.000 dollars. Et s'adresser aussi aux pays en voie de développement, dont le réseau électrique est encore peu dense. Pour atteindre cet objectif, les fonds d'investissement lui auraient apporté depuis 2001 quelque 400 millions de dollars. Mais la concurrence s'active. La plupart des grands groupes énergétiques, dont EDF en France, travaillent déjà sur les piles à combustible, qui pourraient aussi trouver des débouchés dans l'automobile. En 2009, le nombre de brevets accordés aux États-Unis était en moyenne trois fois plus élevé dans ce domaine que dans l'énergie solaire ou éolienne.
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25 février 2010 à 07:44:09 CET (228 lecture(s))
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Le projet humain: la gouvernance mondiale
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Proposé par: mimit
Notre routier canadien poursuit sa réflexion. Certes nous avons remis en forme son texte, mais l'esprit est gardé. Et si la vision de cet anonyme était le reflet d'une conscience humaine assoupie, non exprimée , latente...
Et si sa vision n'était pas qu'une utopique vue de l'esprit. Nos "grands hommes" auront tout essayé....et il fallait qu'ils le fassent pour prendre la dimension de l'erreur.... l'absurdité serait maintenant de poursuivre dans la voie de l'erreur... la planète ne nous le pardonnerait pas et nous n'aurions plus rien à faire dessus.
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03 février 2010 à 09:55:43 CET (245 lecture(s))
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Le projet humain 2 : question de bon sens !
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Proposé par: mimit
Notre routier canadien continue ses réflexions hivernales sur les grands espaces gelés. Combien de terriens landa comme lui réfléchissent et échafaudent dans leurs neurones quelques scénarios idylliques.
Et si cette réflexion n'était pas une utopie, et si on ne cherchait pas à nous faire croire en l'absurde pour mieux nous instrumentaliser.
Nous avons ouvert notre tribune à André le routier, il se sent déjà moins isolé d'avoir livré son idéal humain à la toile planétaire...une expérience à suivre...
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16 janvier 2010 à 13:24:23 CET (194 lecture(s))
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Un projet humain imaginé par un routier du Québec
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Proposé par: mimit
Ce site créé sur un coup de tête en 2006 a dépassé un demi million de connections. De 30 000 pages vues chaque année, nous sommes arrivés à prés de 200 000 en 2009. C'est un résultat bien modeste certes , au regard de certains sites plus ludiques, mieux documentés , plus people... mais, nous ne revendiquons aucune action d'éclat, nous ne faisons appel à aucune publicité ni à aucune dépendance à un mécène, un sponsor ou groupe de pensée. "Sauvons le monde" n'est qu'une intention, sans autre prétention que de relayer quelques infos qui nous ont interpellé, déstabilisé, agacé... Nous avons reçu aussi quelques courriers avisés d'écrivains, de scientifiques, d'enseignants mais aussi de gens comme nous : anonymes, ordinaires, modestes.
Fin 2009 nous avons reçu un contact du Canada. André le Québecquois nous a exposé un projet étonnant, idéaliste, utopiste mais d'une telle spontanéité, que sa démarche nous a interpellé. Lui qui parcours les Rocheuses et le nord américains avec son camion est conscient de l'impact de son métier sur l'environnement. Pourtant, au lieu de culpabiliser ou faire le désabusé j'm'enfoutiste, André a entrepris une réflexion sur son devenir et sur celui de l'humanité. Si son constat est sans appel (et il n'est pas le seul après Copenhague) , il ne se prive pas de réflexions pour élaborer un "projet humain" à sa sauce et hors des sentiers technocratiques, politico économiques, idéologiques, politico religieux…etc.…etc.…
Et si les idées neuves venaient d'en bas ???
On a tout essayé en matière de modèles politique et, économiques ...rien ne marche !
Alors faisons circuler des idées neuves. En voici une qui se construira au gré de nos publications dans les semaines à venir sur « Sauvons le monde ».
Une affaire à suivre...
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09 janvier 2010 à 00:56:09 CET (242 lecture(s))
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Une usine à biocarburant marin : c'est partit !
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Proposé par: mimit
BFS, une société basée à Alicante (Espagne) vient de mettre au point un procédé de conversion d’énergie qui permet de transformer des algues en biocarburant, capable de remplacer les carburants fossiles traditionnels.
Le procédé de conversion a été breveté par a société BFS. Néanmoins elle explique que son biocarburant algal est obtenu grâce à l’énergie solaire, la photosynthèse et un champ électromagnétique. L’avantage de l’utilisation des micro-algues comme ressource réside dans le fait que ces végétaux absorbent les émissions de CO2 libéré lorsque le carburant traditionnel est brûlé dans l’atmosphère.
De nombreuses sociétés développent et recherchent des solutions alternatives aux carburants traditionnels. Le développement d’un biocarburant est devenu primordial.
Tout d’abord nous savons tous que les réserves de combustibles fossiles s’amenuisent et ne seront pas renouvelées. Aussi, les carburants traditionnels sont responsables des émissions de gaz à effet de serre. Il est donc urgent de trouver une solution alternative très rapidement.
Etant donné que la majorité des véhicules en circulation utilisent et dépendent de carburant liquide, la meilleure solution, et la moins coûteuse pour le consommateur, semble être celle d’un biocarburant liquide qu’il serait possible d’utiliser en remplacement des carburants traditionnels. Ainsi, le consommateur ne serait pas obligé de changer de véhicule ou d’y apporter des modifications onéreuses.
Bien que d’autres sociétés se soient elles aussi positionnées sur le marché des biocarburants, le biopétrole algal a l’avantage que sa production n’interfère pas dans les ressources alimentaires de certains pays. En effet, la culture de soja, de colza ou de canne à sucre à des fins énergétiques se fait au détriment de leur production comme ressource alimentaire.
La filière de l’algue semble donc cocher toutes les cases des enjeux importants des énergies renouvelables. Il est certain que l’on entendra parler de la société BFS et que peut-être, dans un avenir proche, nous irons tous prendre de l’essence dans uns station algale.
Pour en savoir :
Reportage concernant BFS et les algocarburants
BFS blog d'informations
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12 décembre 2009 à 08:11:48 CET (192 lecture(s))
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