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Le ver : une option gagnante !
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Proposé par: mimit
Le lombrifiltrage : une première mondiale à Combaillaux (34)
Combaillaux est un petit village en périphérie de Montpellier qui a une forte croissance démographique et qui a une place stratégique dans la politique d’extension vers le Nord de l’agglomération de Montpellier. 1400 habitants vivent dans ce village à l’heure actuelle et il est prévu qu’ils seront 2500 en 2020.
Le durcissement progressif de la réglementation européenne et l'aggravation du degré de pollution des effluents à traiter ont très tôt encouragé le développement de nouveaux procédés de dépollution. Ces recherches ont permis de développer des stations d'épuration de taille toujours plus réduite, réalisant une élimination de plus en plus poussée des éléments polluants présents dans les eaux usées. Jusqu'à ces dernières années la commune épurait ses eaux usées au niveau individuel (500 fosses sceptiques).
De part la forte croissance et le renforcement des normes européennes, la commune devait trouver une solution collective. L’espace demandé par un système d’épuration classique n’étant pas disponible, Combaillaux a chercher une solution alternative en collaboration avec des chercheurs de l’INRA et d’Agropolis.
La solution proposée est la mise en place d’une station pilote de lombrifiltrage, système déjà fortement étudié en laboratoire.
suite du dossier
http://ecolocaterre.over-blog.com/article-4080782.html
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12 décembre 2009 à 07:53:42 CET (189 lecture(s))
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Silfiac: le crédo d'un village écolo du Morbihan
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Proposé par: mimit
SILFIAC : des actions concrètes pour une dynamique de développement durable et solidaire.
La commune de Silfiac, 460 habitants, située en Centre Bretagne, mène une politique exceptionnelle de gestion de son territoire dans un esprit de développement durable.
Cet esprit se traduit par deux concepts-clef : agir local et penser global
Agir local, c’est utiliser et mettre en valeur les ressources de la commune (humaines, culturelles, sociales, naturelles...), c’est donc concerter et faire participer la population à l’ensemble des projets.
Penser global, c’est qu’une volonté de cohérence traverse l’ensemble des projets et réalisations de la commune et qu’une vision à long terme lie, entre elles, l’ensemble des actions mises en place en lien avec la préoccupation de les inscrire dans les divers espaces concernés, à toutes les échelles.
La démarche de développement durable correspond à plusieurs enjeux d’ordre différent
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sur le plan social, le développement durable prévoit une lutte contre l’exclusion et la pauvreté, le recours à l’insertion, une réduction des inégalités et une meilleure mixité sociale. C'est aussi viser un respect des cultures et une préservation du lien social et de la sociabilité. C’est enfin, tenir compte des mentalités locales et adapter les dynamiques à leurs capacités et rythmes d’évolution.
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sur le plan économique, il vise une gestion durable des ressources naturelles (économie d’énergie, d’eau…), la réduction et la valorisation des déchets, l’attachement à préserver à tous un accès aux activités de production, notamment agricoles, un équilibre et une diversification de ces activités...
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sur la qualité de la vie, le développement durable contribue à l’amélioration du confort et à la santé des usagers, mais aussi à la réduction des nuisances pour les riverains. Elle valorise les filières locales. Le développement durable vise le maintien des grands équilibres écologiques, la réduction et la prévention des impacts environnementaux. Elle répond aussi au souhait de promouvoir une identité rurale.
Très souvent, le développement durable vise en priorité un équilibre entre préservation de l'environnement et économie; pour notre part, la dimension sociale et culturelle est mise en exergue de manière volontariste. Ainsi, concernant le lotissement, l'évolution de nos réflexions tendrait aujourd'hui à nous inciter à remplacer la notion de « Haute Qualité Environnementale » (HQE) par le concept « écocitoyen »qui nous semble mieux refléter l'état d'esprit qui nous anime.
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12 décembre 2009 à 07:49:22 CET (225 lecture(s))
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Proposé par: mimit
Courriel reçu d'un habitant de Lans en Vercors
" Notre commune de Lans en Vercors a un projet d'installation de centrale photovoltaïque ...
pour cela il faudrait déboiser 20 ha de forêt en zone classée en au sein d'un parc naturel.
Nous avons créé une association qui veut empêcher que ce projet se réalise et nous avons
besoin de soutien.
Le parc régional, la FRAPNA Isère, Mountain Wilderness et autres s'y opposent.
http://forum.vercors.org/viewtopic.php?f=12&t=1443
(lien vers le forum du Vercors, où le sujet fait polémique)
Est ce que votre association pourrait émettre un avis?
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Nous n'avons certes pas de compétences ni d'expertise pour émettre un avis technique sur ce
projet d'implantation de centrales photovoltaïque. Notre rôle se limite à interpeler et à relayer
modestement une information sur des faits qui nous semblent aller à l'encontre du simple bon sens.
Même si nous pensons que le nucléaire, l'éolien, l'hydrolien, le solaire... sont des passages obligés
pour que l'humanité expérimente, évalue, progresse dans sa quête énergétique. Nous savons que
toutes ces technologies peuvent représenter de grands dangers pour notre propre santé et de notre
environnement.
Mais nous pensons aussi que nous avons le choix... de nous taire et de tout accepter, ou, de rappeler
aux décideurs que les alternatives passent aussi par un minimum de réflexion et de bon sens.
Le photovoltaïque dans un désert surchauffé nous semble plus productif qu'à la place d'une forêt qui
digère chaque années quelques tonnes de Carbonne.
L'éolien sur des hauts fonds marins éloignés des cotes nous semble plus esthétique que dans la baie
du Mont St Michel.
Quand à la géothermie, les installations de production d'énergie plus modestes et individualisées, lesprogrammes d'économies
d'énergie dans la construction, la gestion raisonnée de l'éclairage public, les hydroliennes discrétes
et invisibles posées sur les fonds marins, les micro centrales hydrauliques, la méthanisation....etc...etc. sont des solutions bien
discrètes et peu électoralistes, mais, qui mises en œuvre à une grande échelle pourraient apporter
confort, économie, sécurité et développement durable (au sens noble).... mais ces arguments là et ces choix sont trés nocifs
pour les dividendes des sociétés, les opportunistes, qui surfent sur la vague "écologie".
Mimit
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La bioprospection en arctique : une grande promesse pour la santé
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Proposé par: mimit
Des chercheurs norvégiens explorent actuellement les profondeurs glacées de l'océan Arctique, à la recherche de composés qui pourraient être transformés en médicaments. Ces derniers pourraient permettre de traiter divers maladies et troubles, tels que des infections bactériennes, le cancer ou le diabète.
La bioprospection n'est pas une nouveauté : elle consiste à rechercher des gènes, des molécules ou des organismes intéressants et uniques, dont les caractéristiques pourraient faire l'objet d'un développement commercial. C'est ainsi que depuis des dizaines d'années, des chercheurs intrépides partent à la chasse de composés médicalement actifs dans les forêts équatoriales ; la nature est, rappelons-le, à l'origine de plus de 60% des 900 nouveaux composés chimiques commercialisés ces 20 dernières années.
Jusqu'ici, les activités de bioprospection s'étaient cantonnées à la terre ferme. Cependant, on constate que le nombre de nouveaux composés trouvés dans les écosystèmes terrestres diminue, aussi la bioprospection se tourne-t-elle vers une source jusqu'ici largement inexploitée : les océans.
«Un litre d'eau de mer contient des millions de bactéries, ce qui représente un potentiel énorme», explique le Dr Jeanette Andersen, directrice de recherche au MARBIO, un centre de bioprospection marine de l'université de Tromsø, dans le Nord de la Norvège. «Aujourd'hui, nous pouvons accéder plus aisément à l'environnement marin, aussi disposons-nous d'un tout nouveau vivier pour aller à la pêche aux molécules.»
Parmi les médicaments d'origine marine, on trouve par exemple le Prialt, un antidouleur. Son composé actif est produit par le Cône mage (Conus magus), un escargot de mer qui s'en sert pour paralyser les poissons. En médecine, ce même composé est utilisé pour traiter la douleur chronique.
L'équipe de Tromsø a concentré ses activités sur les espèces vivant dans les eaux entourant l'Arctique. «L'Arctique est un écosystème unique», commente le docteur Andersen. Les espèces vivant dans cet environnement ont mis au point diverses stratégies physiologiques et biochimiques pour survivre dans ces conditions difficiles, et les scientifiques espèrent que certaines pourront trouver des applications utiles au niveau clinique.
L'étude des organismes marins de l'Arctique regroupe des scientifiques de diverses spécialités ainsi que des PME (petites et moyennes entreprises) actives dans le domaine de la recherche de médicaments, dans l'espoir de découvrir des composés utiles et de mettre au point de nouveaux médicaments prometteurs.
La première étape du processus est la collecte d'échantillons. Fort heureusement, les scientifiques ont accès à un navire de recherche. Chaque échantillon est enregistré et étiqueté avec des informations concernant l'espèce et les conditions environnementales du site où il a été prélevé. Ce point est important, car la même espèce peut par exemple produire des composés différents, selon la température. De retour au laboratoire, les plus gros organismes sont disséqués afin que chaque organisme soit analysé séparément.
Les chercheurs disposent déjà de quelques 500 organismes, pour la plupart des invertébrés, conservés dans les congélateurs et les bocaux de leurs laboratoires.
Ces échantillons sont soumis à une batterie de tests afin de déterminer s'ils contiennent des composés possédant, par exemple, des propriétés antioxydantes, ou s'ils ont la capacité de lutter contre les tumeurs, les infections bactériennes ou l'inflammation, ou encore d'améliorer la régulation de la glycémie chez les diabétiques.
Les échantillons sont alors purifiés et testés de nouveau, afin d'isoler les composés potentiellement intéressants. Les scientifiques disposent déjà d'environ 200 de ces composés dans leur base de données. La plupart sont probablement déjà connus de la science, mais le docteur Andersen souligne que redécouvrir de telles molécules n'est pas forcément une mauvaise affaire. Pour commencer, ceci démontre que les procédures de dépistage utilisées par MARBIO fonctionnent correctement. Ensuite, elles pourraient aboutir sur la découverte d'un nouvel usage pour cette molécule. En effet, beaucoup de bioprospecteurs ne recherchent qu'une ou deux propriétés dans leurs échantillons, alors que MARBIO en étudie beaucoup plus.
L'étape suivante consiste à étudier de plus près les composés intéressants, afin de déterminer leur structure, leurs propriétés et leur mode d'action. Cette étape prend énormément de temps, et l'une des principales difficultés que rencontrent les chercheurs est de décider dans quel ordre ils vont étudier les molécules. Actuellement, l'équipe compte neuf composés à ce stade. Pour des raisons commerciales, le docteur Andersen ne peut entrer dans les détails.
L'équipe collabore avec un institut de recherche russe situé à Mourmansk, qui permettra un accès plus important aux espèces vivant en mer de Barents, au large des côtes du Nord de la Russie. Les chercheurs participent également à un consortium, qui a déposé une demande de financement au titre du septième programme-cadre (7e PC) de l'UE.
Le docteur Andersen est optimiste: «Nous allons sans doute découvrir des quantités de nouvelles molécules», déclare-t-elle avec enthousiasme, «qui nous permettront non seulement de concevoir de nouveaux médicaments, mais également de consolider nos diagnostics. Certaines pourraient même servir d'aliment fonctionnel.»
En savoir plus
Références
D'après un entretien de CORDIS Nouvelles avec Jeanette Andersen, MARBIO
Snail Venom A Cocktail of Neurotoxic Peptides - ScienceBlogs
Auteur
© Communautés européennes, 1990-2008
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22 décembre 2008 à 14:11:51 CET (479 lecture(s))
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Proposé par: tgael
Un projet un peu fou , un peu à l'image de notre planète.
2 saisons, 2007 et 2008, et plus de 250 vacanciers de tous ages réunis autour d'une idée : donner une voile à la terre pour l'aider à ne pas partir à la dérive.
Une thématique cultivée pendant toute la durée du projet autour de la pollution, des déchets, des comportements à venir, des choix de société...
Pas de quoi faire rêver des vacanciers insouciants ???
détrompez vous !
Même si ce projet s'est réalisé dans l'effort , la persévérance avec parfois les découragements...250 acteurs et les équipes d'animations qui se sont succédées autour de cette réalisation ont contribué à cette fièvre créatrice du "faire ensemble". La solidarité s'est mise en œuvre naturellement, l'enthousiasme a suivi.
Lorsque nous avons offert au ciel cet immense tableau dédié à Gaïa, cela n'a certes pas changé le monde, mais quelques centaines de mémoires ont été imprimées d'un moment de bonheur partagé... Ces instants là font que ces vacances 2007 et 2008 ne seront pas tout à fait comme les autres... la vie à besoin de ces instants précieux pour donner la force de vivre et de changer le monde.
Merci à tous les acteurs du projet
Merci à la CCAS pour avoir accueilli ce projet
Merci aux animateurs d'OK Mistral qui on porté ce projet sans compter ni leur énergie , ni leur temps...
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09 octobre 2008 à 18:34:35 CEST (598 lecture(s))
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