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SAUVONS LE MONDE
Trois générations
autour d’une table ce 31 décembre 2005.
Trois visions
de la vie et de l’avenir mais une même inquiétude pour nous
fédérer :
« Monde
! pauvre monde : qu’en avez vous fait ! qu’en faisons nous ! qu’en
ferrons nous »
Et l’idée
a jaillit… simultanément ! spontanément ! généreusement
! pathétiquement !!!…
« et
si on sauvait le monde ! »
Vaste programme
pour les minuscules fourmis que nous sommes. Alors ! on part perdant ou bien
on part en croyant que c’est encore possible ?
Après
tout lorsque la fourmilière s’embrase ou s’inonde toutes
les fourmis ne vibrent t-elle pas au diapason d’une même alarme,
d’un même péril à circonscrire. Aussi incroyable que
cela puisse paraître elle gagnent à chaque fois et cela depuis
quelques millions d’années.
Serions nous,
les humains de la planète terre, plus bête et plus faible que ces
insectes programmés et collectivistes à souhait ?
Petit problème,
nous n’avons pas quelques millions, ni milliers, ni centaines d’années
devant nous, tout au plus les 3 générations autour de cette table.
Trois générations pour réfléchir, échanger,
sensibiliser, agir individuellement ou COLLECTIVEMENT avant que nos frénésies
de possessions et de consommations aient tout emporté : terre, humains,
fourmis et tout le reste …le monde quoi !.
Pas de catastrophisme,
les hommes et femmes de bonnes volontés sont encore légion et
peut être majoritaires , pour s’en assurer il suffira de regarder
l’évolution de ce forum .
Ecrivez,
documentez, traduisez, colportez, essaimez, argumentez, proposez, agissez…
la grande toile a déjà ébranlé des montagnes et
impulsé des politiques … si maintenant elle portait le monde et
les fourmis que nous sommes vers plus de maturité et de sagesse !
Ça
ne dépend que de nous et ça commence par l’information !
Sauvons le
monde !
Collectif des 3 G (générations) | |
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GUEUGNON : l'incroyable contamination !
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Proposé par: mimit
Radioactivité : il faut décontaminer le site de Gueugnon
La décontamination d’un site radioactif à Gueugnon (Saône-et-Loire) n’est pas satisfaisante selon la Commission de recherche et d’informations indépendantes sur la radioactivité (Criirad).
Revenant sur le dossier de l’ancien site d’extraction d’uranium situé à Gueugnon (Saône-et-Loire) la Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité (Criirad) organise le 11 avril prochain* une réunion publique afin d’informer la population sur les risques de pollution radioactive dans des zones accessibles au public.
Premier problème : l’aire située au sud du légendaire stade de foot qui devrait être aménagée en parking. La Criirad a signalé à la Direction régionale de l’industrie de la recherche et de l’environnement (Drire) que la décontamination n’était pas terminée.
La Commission relève que le projet actuel, la pose d’un enrobé, était insuffisant en terme de sécurité. Le financement d’une décontamination totale s’élèverait à 750 000 € contre l’enveloppe de 300 000 € actuellement prévue par l’Areva, responsable du site, qui selon la Criirad n’hésiterait pas à fermer et clôturer le site plutôt que de le décontaminer totalement. Une manière de chantage dénonce la Criirad.
Second problème : les anciennes gravières dont les excavations ont servies de décharges à plus de 220 000 tonnes de déchets radioactifs. Si le site est aujourd’hui inaccessible. La Criirad s’inquiète de l’absence de confinement et de protection vis-à-vis de l’eau. Le dépôt étant carrément situé au niveau de la nappe alluviale.
Gueugnon (71) : Contamination à l'uranium
Gueugnon fait partie des villes françaises contaminées par les déchets d'uranium.
Pour son numéro du 11 février, "Pièces à conviction", le magazine d'information de France 3 évoque "le scandale de la France contaminée" par les déchets radioactifs, résidus des mines d'uranium.
Par centaines de millions de tonnes dispersées dans toute la France, les déchets d'uranium contaminent le territoire dans l'indifférence et la négligence générales : c'est la thèse défendue par le magazine télévisé "Pièces à conviction". Un reportage à Gueugnon, localité tranquille de Saône-et-Loire, ouvre le magazine. Sur le parking d'un stade, le détecteur de radiation d'un spécialiste de la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité) crépite à tout va. Là, sur une superficie de 12 hectares, près de 225.000 tonnes de déchets radioactifs ont été dispersés sur un terrain ouvert à tout venant, qui a même accueilli un temps un "parcours de santé". Gueugnon est "la toute dernière ville ayant découvert qu'elle était concernée par ce problème des déchets radioactifs", selon Elise Lucet, présentatrice de ce magazine que France 3 a réalisé en coopération avec la société de production Ligne de Mire. La ville, qui avait abrité une usine de traitement d'uranium, n'a découvert qu'en mars 2007 qu'elle était victime de cette contamination.
Négligence ou
"omerta" des pouvoirs publics ? |
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Les mines d'uranium françaises ne sont plus en activité depuis plusieurs années. Mais cette pollution, qu'il s'agisse de "stériles" (minerai trop pauvre en uranium pour devenir du combustible nucléaire) ou d'autres résidus de l'activité minière, peut s'avérer dangereuse à long terme, assurent les enquêteurs de "Pièces à conviction". Areva (ex-Cogema) soutient le contraire, estimant extrêmement improbable l'hypothèse d'une exposition prolongée évoquée par l'émission. Sa présidente, Anne Lauvergeon, n'a pas souhaité apparaître dans l'émission et a laissé à un porte-parole le soin de répondre à Elise Lucet lors du débat prévu sur le plateau.
Au total, selon les enquêteurs du magazine, plus de 300 millions de tonnes de déchets radioactifs, résidus des 210 mines exploitées en France, ont été abandonnées sans mesure de protection ou de surveillance particulière.
L'enquête fait également état de liens étroits entre ceux qui sont officiellement chargés de mesurer la radioactivité dans la nature et les anciens pollueurs. Négligence ou véritable "omerta" des pouvoirs publics ? Une pierre radioactive à la main en guise d'argument, Elise Lucet se propose de demander des explications à Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, qui sera interrogé séparément. |
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"Je demande juste à Areva de faire son boulot" |
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Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo s'engage à veiller à une meilleure sécurisation dans moins d'un an des déchets de mine d'uranium abandonnés dans une interview que France 3 va diffuser, dans le cadre de l'émission "Pièces à conviction".
"Je demande juste à Areva, qui m'apparaît responsable clairement, juridiquement et entièrement, de faire son boulot. Je demande d'avoir le rapport d'enquête", déclare Jean-Louis Borloo à la journaliste Elise Lucet, qui lui présente une pierre hautement radio-active prélevée sur un terrain accessible au public. "On va vérifier avec les préfets, qui pourraient peut-être ne pas être si malins que cela", ajoute le ministre.
Le magazine s'ouvre par un reportage dans une petite ville de Saône-et-Loire, Gueugnon, qui abritait dans le passé une usine de traitement d'uranium. Sur une superficie de 12 hectares, près de 225.000 tonnes de déchets radioactifs sont dispersés sur un terrain ouvert à tout venant, qui a même accueilli un temps un "parcours de santé". Le ministre reproche d'abord à Elise Lucet de ne pas avoir signalé ce danger dès qu'elle l'a découvert. "Ce n'est pas bien d'utiliser des éléments excavés pour faire des remblais", déclare ensuite Jean-Louis Borloo.
"Clôturer, mettre des panneaux, dans un an tout est fait ? ", interroge Elise Lucet. "Cela ira plus vite que cela", lui répond le ministre, qui était interrogé dans son bureau fin janvier, plusieurs jours avant la diffusion de l'émission. Le ministre reconnaît que l'exploitation des mines d'uranium était auparavant "un domaine globalement réservé", qui échappait au contrôle du gouvernement et du parlement. "Le sujet des résidus des fermetures du passé, qui a été traité de manière négligente, sera traité", conclut Jean-Louis Borloo.
Pour en savoir plus: Institut de radioprotection et de sureté nucléaire. |
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23 mars 2009 à 08:04:01 CET (74 lecture(s))
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Crise de l'eau : la pénurie se rapproche
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Proposé par: mimit
La crise de l'eau touche aussi les pays riches
Source : WWF &nbLa crise de l'eau touche aussi les pays riches
Source : WWF
Les crises de l'eau, considérées comme un problème touchant les pays les plus pauvres, affectent de façon croissante certaines des nations les plus prospères, déclare le WWF à l'occasion de la Semaine mondiale de l'eau à Stockholm (20-26août). L'Organisation Mondiale de Protection de l'Environnement vient de publier un nouveau rapport* « Rich countries, poor water » (« Pays riches, médiocres pour l'eau ») qui donne une vue d'ensemble des enjeux sur l'eau dans les pays développés.
Le rapport montre que la combinaison des changements climatiques, des épisodes de sécheresse et de la disparition des zones humides qui stockent l'eau engendre une crise mondiale, aggravée par l'inadéquation des aménagements et la mauvaise gestion de cette ressource. Le rapport se base sur des exemples pris en Australie, en Espagne, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et au Japon.
Dans les villes les plus assoiffées au monde, comme Houston et Sydney, le rythme de consommation de l'eau est bien plus élevé que celui de la reconstitution des réserves. A Londres, les fuites dues à un réseau de distribution vétuste sont estimées à l'équivalent de 300 piscines olympiques par jour. Dans les pays méditerranéens, la consommation d'eau à grande échelle liée au tourisme de masse et à l'irrigation de certaines cultures gourmandes en eau mettent en danger les ressources disponibles.
En France, « à la veille du deuxième passage de la loi sur l'eau au Sénat, le troisième épisode de sécheresse en quatre ans montre bien que la gestion de l'eau demeure un enjeu majeur et qu'il est indispensable de mettre en place une politique d'objectifs et de moyens cohérents visant à préserver le fonctionnement des milieux aquatiques et la ressource en eau », souligne Cyrille Deshayes, responsable Eaux Douces du WWF-France.
Quant aux pays émergents, « ils ont encore la possibilité de ne pas répéter les erreurs du passé et de s'épargner les coûts élevés qu'entraînent la restauration des écosystémes d'eau douce détériorés », remarque Jamie Pittock, directeur du programme global Eaux Douces du WWF. Malheureusement, la majorité de ces pays a déjà été séduite par de grands projets d'infrastructures, sans qu'il n'y ait eu de réelle évaluation des besoins en eau ni de leurs coûts pour les populations et pour la nature. Au Brésil et en Chine, plusieurs projets de barrages suscitent l'inquiétude quant aux conséquences sur l'environnement et les populations. En Inde, l'agriculture est menacée par une surexploitation généralisée des ressources en eau.
Les problèmes liés à l'eau, qui touchent aujourd'hui tant les pays riches que les nations pauvres, sont des signaux d'alarme qui doivent nous rappeler notre devoir de protéger la nature, source de toute l'eau dont nous avons besoin. Le bien-être matériel et la multiplication des infrastructures ne mettent pas à l'abri contre les pénuries ou les pollutions, et ne constituent pas des substituts efficaces à la protection des cours d'eau et des zones humides, ni à la restauration des plaines inondables.
Cette Semaine mondiale de l'eau marque la nécessité pour les gouvernements de devoir trouver des solutions adaptées, pour les riches comme pour les pauvres, notamment en réparant les infrastructures vétustes, en réduisant la contamination des eaux et en modifiant les pratiques actuelles d'irrigation des cultures.
* rapport disponible à presse@wwf.fr
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13 mars 2009 à 23:26:32 CET (98 lecture(s))
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Fin du monde en Suisse : la controverse continue !
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Proposé par: mimit
La fin du monde partira-t-elle de Suisse ?
NOUVELOBS.COM | 17.11.2008 | 18:13
15 réactions
Le 10 septembre, le Cern doit mettre en service son "Grand collisionneur de hadrons" LHC, un accélérateur de particules géant.
Le Cern, premier laboratoire de recherche au monde pour la physique des particules basé près de Genève, pourrait-il déclencher l'apocalypse ? Presque dix ans après le lamentable échec des prophéties de Paco Rabanne, le spectre de la fin du monde a en tous cas encore de beaux jours devant lui. Et cette fois, il ne s'agit pas des prévisions d'illuminés mais d'un projet scientifique tous ce qu'il y a plus de sérieux qui alimente les inquiétudes.
Le Cern doit en effet mettre en service le 10 septembre son tout nouveau Grand collisionneur de hadrons (LHC), un accélérateur de particules géant permettant de propulser un faisceau de particules à 99,9999% de la vitesse de la lumière dans un anneau de 27km refroidi à -271 degrés, une température toute proche du zéro absolu (-273).
Le LHC pourrait permettre d'enfin étudier le boson de Higgs, une particule instable qualifiée de "divine" car aucun chercheur n'a encore pu l'observer, d'expliquer le fait que la matière visible ne représente que 4% de l'univers (le reste étant composé de matière noire à 23% et d'énergie noire à 73%) ou encore d'élucider le mystère de la matière et de l'anti-matière. Le LHC pourrait ainsi permettre aux chercheurs de recréer les conditions dans lesquels notre univers se trouvait quelques millièmes de secondes après le big bang.
Mais voilà, depuis quelques mois, une terrible rumeur court sur internet : ce fabuleux LHC pourrait créer de mini-trous noirs incontrôlables qui engloutiraient la terre en quelques minutes. A l'origine de cette prévision, se trouvent deux personnes, l'Américain Walter Wagner et l'Espagnol Luis Sancho, qui se sont lancés dans une véritable campagne afin de demander l'abandon du projet, déposant même une plainte devant un juge d'Honolulu à Hawaï.
Même si les théories de Wagner et Sancho trouvent assez peu d'écho dans le milieu scientifique, leur campagne a réussi à mobiliser assez de personnes, dont de nombreux "prophètes" affirmant que Nostradamus avait prévu que la fin du monde serait provoqué par le LHC, pour obliger le Cern à réagir. Le centre vient ainsi de publier un rapport afin de dissiper une bonne fois pour toutes les craintes d'une apocalypse venue de Suisse
Citation :
Le Cern, premier laboratoire de recherche au monde pour la physique des particules basé près de Genève, pourrait-il déclencher l'apocalypse ? Presque dix ans après le lamentable échec des prophéties de Paco Rabanne, le spectre de la fin du monde a en tous cas encore de beaux jours devant lui. Et cette fois, il ne s'agit pas des prévisions d'illuminés mais d'un projet scientifique tous ce qu'il y a plus de sérieux qui alimente les inquiétudes.
Le Cern doit en effet mettre en service le 10 septembre son tout nouveau Grand collisionneur de hadrons (LHC), un accélérateur de particules géant permettant de propulser un faisceau de particules à 99,9999% de la vitesse de la lumière dans un anneau de 27km refroidi à -271 degrés, une température toute proche du zéro absolu (-273).
Le LHC pourrait permettre d'enfin étudier le boson de Higgs, une particule instable qualifiée de "divine" car aucun chercheur n'a encore pu l'observer, d'expliquer le fait que la matière visible ne représente que 4% de l'univers (le reste étant composé de matière noire à 23% et d'énergie noire à 73%) ou encore d'élucider le mystère de la matière et de l'anti-matière. Le LHC pourrait ainsi permettre aux chercheurs de recréer les conditions dans lesquels notre univers se trouvait quelques millièmes de secondes après le big bang.
Mais voilà, depuis quelques mois, une terrible rumeur court sur internet : ce fabuleux LHC pourrait créer de mini-trous noirs incontrôlables qui engloutiraient la terre en quelques minutes. A l'origine de cette prévision, se trouvent deux personnes, l'Américain Walter Wagner et l'Espagnol Luis Sancho, qui se sont lancés dans une véritable campagne afin de demander l'abandon du projet, déposant même une plainte devant un juge d'Honolulu à Hawaï.
Même si les théories de Wagner et Sancho trouvent assez peu d'écho dans le milieu scientifique, leur campagne a réussi à mobiliser assez de personnes, dont de nombreux "prophètes" affirmant que Nostradamus avait prévu que la fin du monde serait provoqué par le LHC, pour obliger le Cern à réagir. Le centre vient ainsi de publier un rapport afin de dissiper une bonne fois pour toutes les craintes d'une apocalypse venue de Suisse.
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13 mars 2009 à 23:14:13 CET (117 lecture(s))
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GIEC 2007 : le constat en 2009 est plus grave encore
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Proposé par: mimit
Les derniers rapports du GIEC en 2009 sont encore plus alarmants que le rapport technique ci dessous publié en 2007.
Sur RMC les propos à ce sujet de Jean-Marc Jancovici sont particulièrement préoccupants à court terme, une économie de guerre est préconisée dés aujourd'hui pour éviter le chaos dans moins de 10 ans.. ( JMJ: ingénieur français, spécialiste dans le domaine de l'énergie et du climat, et consultant auprès de divers organismes publics et privés. Il est connu pour son travail de sensibilisation et de vulgarisation sur le changement climatique et la crise énergétique, et il est l'un des fervents défenseurs de la « fiscalité carbone » qu'il considère être la seule vraie solution au double problème du réchauffement climatique et de la pénurie à venir des énergies fossiles)
| Le groupe de travail II du GIEC rend des conclusions… graves !
Les experts du GIEC qui traite des conséquences du changement climatique ont rendu leur rapport de synthèse. Malgré les interventions américaines, chinoises et saoudiennes sur certains passages, les conclusions n'en sont pas moins alarmantes.
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Le deuxième des trois groupes de travail thématiques du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC)*, qui traite de la sensibilité, de la capacité d'adaptation et de la vulnérabilité des systèmes naturels et humains au changement climatique ainsi que des conséquences potentielles de ce changement, s'est réuni cette semaine à huis clos à Bruxelles pour valider les conclusions de son rapport. Comptant environ 1.400 pages, c'est une compilation du travail des 6 dernières années de 2.500 scientifiques venant de 130 pays différents. Il est accompagné d'un résumé technique et d'une synthèse d'une vingtaine de pages adoptée par consensus à l'intention des décideurs. Ce dernier, qui conclu la réunion et à ce titre négocié ligne après ligne, a été rendu public aujourd'hui après de sérieuses négociations avec la Chine, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis. La réunion de Bruxelles s'est prolongée d'une quinzaine d'heures et ne s'est achevée qu'à 10 heures du matin le 6 avril.
En effet, alors que le rapport du Groupe I** consistait à chiffrer la responsabilité des activités humaines et préciser l'ordre de grandeur du réchauffement à venir, le rapport du Groupe II revêt un caractère encore plus polémique, car en demi-teinte du bilan des difficultés non seulement environnementales, mais aussi économiques et sociales à venir, se profilent d'ores et déjà les notions de responsabilités.
Ainsi, selon l'AFP, les Etats-Unis ont demandé et obtenu l'élimination d'un paragraphe indiquant que l'Amérique du Nord devrait être localement confrontée à de graves dommages économiques et à des perturbations substantielles de son système socio-économique et culturel. Quant à la Chine, toujours selon l'agence de presse, elle s'est opposée à un paragraphe soulignant le risque très élevé, basé sur de nombreuses observations et preuves dans tous les pays et la plupart des océans, que de nombreux systèmes naturels soient affectés par les changements climatiques […], contestant le caractère très élevé du risque. La Lettre de la SNDD*** rapporte que l'un des deux principaux auteurs du résumé, M. Parry (Royaume-Uni), a concédé que d'une manière générale certains passages du projet initial avaient perdu de leur force lors de l'adoption du document. Selon la lettre, le scientifique britannique aurait également confirmé indirectement des ingérences politiques : en privé plusieurs délégués européens auraient pointé leurs collègues chinois et saoudiens et relevé l'attitude pointilleuse des représentants de l'administration Bush. Selon Greenpeace, une conclusion édulcorée a été adoptée malgré les objections scientifiques fondamentales exprimées par les auteurs du rapport du GIEC, tout en ajoutant qu'il s'agissait d'une première dans l'histoire du GIEC depuis 1988 et qu'elle traduisait une évolution dangereuse et préjudiciable.
Mais même après ces âpres négociations, le résumé**** reste particulièrement alarmant ! De nombreux milieux naturels seront particulièrement touchés par le changement climatique comme toundra, forêts boréales, montagnes et végétation « de type méditerranéen » sur les continents, palétuviers et marais salants sur les côtes, récifs coralliens en mer des régions tropicales et glaces des régions polaires. Au-delà de 1,5 à 2,5 °C, le réchauffement entraînera un risque accru d'extinction irréversible d'espèces animales et végétales allant de 20 à 30 % . Les récifs coralliens ne seront pas épargnés : la plupart seront blanchis dès que la température aura dépassé de 1 degré son niveau de 1990 et la plupart mourront après un réchauffement de 2,5 degrés.
Le GIEC évalue par ailleurs avec plus de précision que dans ses rapports antérieurs les impacts du réchauffement à l'échelle régionale. Il définit notamment quatre régions particulièrement sensibles : l'Arctique, l'Afrique, les petites îles et les grands deltas asiatiques. Alors que l'Arctique sera touché en raison d'un réchauffement plus élevé que partout ailleurs, l'Afrique sera frappée notamment en raison de sa faible capacité actuelle à s'adapter aux conséquences du réchauffement. En Asie, la fonte des glaciers de l'Himalaya multipliera les inondations et perturbera les ressources en eau. Le changement climatique réduira les ressources en eau dans de nombreuses petites îles notamment des Caraïbes et du Pacifique de sorte qu'elles deviendront insuffisantes pour satisfaire à la demande.
Les experts confirment par ailleurs les impacts négatifs du changement climatique pour l'Europe. Parmi ceux-ci figurent l'augmentation des risques d'inondations violentes, des inondations côtières plus fréquentes et une augmentation de l'érosion. Les régions montagneuses verront notamment les glaciers se retirer et la couverture neigeuse se réduire impactant les écosystèmes et les ressources économiques de ces régions.
Les scientifiques préviennent également que ce seront les populations les plus pauvres, même dans des sociétés prospères, qui seront les plus vulnérables au changement climatique. Le GIEC prévoit une augmentation des maladies diarrhéiques, un nombre accru de décès, d'affections et de blessures dus aux canicules, inondations, tempêtes, incendies et sécheresses ainsi qu'une fréquence plus importante de maladies cardio-respiratoires liée à l'accroissement des niveaux d'ozone troposphérique.
Le GIEC dresse également la longue liste impacts économiques et sociaux (accès à l'eau, ressources énergétiques, rendements agricoles, mouvements de populations…) que les événements météorologiques extrêmes tels que canicules, inondations, sécheresses, cyclones tropicaux, élévation extrême du niveau de la mer pourraient avoir dans la seconde moitié du 21ème siècle.
Outre les forts coûts engendrés par le réchauffement climatique, celui-ci modifiera largement la répartition des ressources : la productivité de quelques céréales aura par exemple tendance à augmenter pour les moyennes et hautes latitudes jusqu'à environ 2 à 2,5 degrés de réchauffement (par rapport à 1990) alors qu'elle diminuera très rapidement dans les basses latitudes. Toutefois, à partir de 2,5-3 degrés la productivité de toutes les céréales diminuera !
Par ailleurs, alors que les régions de « stress hydrique » (moins de 1.700 m3 d'eau par habitant et par an, selon les normes de l'ONU) vont voir leur situation s'aggraver, les régions tropicales humides (équatoriales ou proches de l'équateur) vont connaître des risques accrus d'inondations, notamment les régions très peuplées d'Asie orientale et d'Asie du Sud-est.
À ce titre, le nombre de victimes d'inondations pourrait augmenter de deux à sept millions de personnes chaque année tandis qu'à l'horizon 2080, les sécheresses, la dégradation et la salinisation des sols pourraient conduire 3,2 milliards d'hommes à manquer d'eau et 600 millions à souffrir de la faim !
C'est dans ce contexte que le dernier Groupe de travail (III) du GIEC qui a pour mission d'évaluer les solutions envisageables pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ou atténuer de toute autre manière les changements climatiques, se retrouvera à Bangkok, du 30 avril au 3 mai. Une synthèse de l'ensemble des trois groupes de travail sera faite dans le cadre d'une réunion plénière, à Valence en Espagne, du 12 au 16 novembre. L'ensemble des travaux livrera les derniers enseignements scientifiques concernant le changement climatique et s'attardera, notamment sur les conséquences de celui-ci en matière de développement durable.
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13 mars 2009 à 22:08:30 CET (132 lecture(s))
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Plus que 3 ans pour sauver le monde !
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Proposé par: mimit
Après "le plein, s’il vous plait", le nouveau livre d’Alain Grandjean et Jean-Marc Jancovici
C’est maintenant ! 3 ans pour sauver le monde
Au rythme de l’océan, dont le niveau s’élève insensiblement de quelques millimètres par an, énergie et changement climatique s’insinuent doucement dans les discours. En petits cercles pour l’heure, industriels, économistes, politiques, débattent de plus en plus des risques encourus, et des mesures a prendre pour les éviter ou les atténuer. Ici et la émergent des propositions nouvelles : abandonner les outils économiques obsolètes, en finir avec l’obsession du court terme en matière financière et politique, réaménager radicalement le territoire, les transports et le travail. Mais la fin annoncée du pétrole bon marche sera surtout celle d’une façon – dépassée - de voir l’avenir des hommes. Pour les prochaines décennies, tout reste a inventer, et tout va se jouer dans les années qui viennent. Un plaidoyer alarmiste, mais o combien réaliste et enthousiaste, pour que nous prenions enfin le problème a bras-le-corps !
Sommaire du livre
Chapitre 1 : Le calme avant la tempête
Elle est où, l’Apocalypse ?
Pétrole : pic et pic et...
Pas plus écolo qu’un PDG de compagnie pétrolière ?
Cher, le pétrole !
Cher, le fossile !
Quoi de neuf sous le soleil, exactement ?
Du rapport entre le PIB de Clermont-Ferrand et les pingouins
Dis-moi combien tu es proche du pétrole, je te dirai combien tu me crois
Et les climato-sceptiques dans tout ça ?
Verre à moitié vide, ou à moitié plein ?
Chapitre 2 : Dix bonnes raisons de ne rien faire
Nous ne croyons pas ce que nous savons
Notre Faust des temps modernes : Monsieur Court-Termisme
Tout, tout de suite !
Quoi, tu n’as pas de portable ?
Le roi, c’est moi
Consommer is (very) good for you
In ingénieurs we trust
Mon patron ? Vous voulez dire mon actionnaire ?
La politique, ça sert à quoi, papa ?
Quel CAC 40 fera-t-il demain ?
Et pourtant, il faut croire...
Chapitre 3 : Les deux énarques de l’île de Pâques
L’argent n’achète que des hommes
L’énarque qui savait compter, et celui qui ne savait pas
Les Pascuans découvrent la comptabilité publique
Les Pascuans découvrent les coquillages
Combien coûte une salade ?
Les coquillages terrassés par le stylo
Dépression à la coopérative de baby-sitting du Capitole
Trop de coquillages tue les coquillages
Comment compter ce qui compte vraiment ?
Chapitre 4 : La tambouille européenne, du délicieux à l’indigeste
Vous en reprendrez bien un peu ?
Pas touche à mes impôts
Le monopole public, quel scandale !
Ton déficit public tu exécreras
Si l’endroit ne mène nulle part, raisonnons à l’envers
Chapitre 5 : Vouloir c’est pouvoir
Vouloir la Lune, c’est possible
Être solidaire et intéressé à la fois, c’est possible
Quand nécessité fait loi
La bombe pour une poignée de dollars
Les leçons d’une période maudite de l’histoire
Moi, ce n’est pas l’État
Demain j’aurai mieux
T’as pas de coquillages ? Aucun problème !
Pourquoi demain et pas tout de suite ?
Chapitre 6 : Droite et gauche, même constat !
0,5 % de réussite à l’examen
Dictateur, pas forcément
Travailler plus pour gagner moins
In majorito veritas
Voter Verts ?
Donnez-moi tout et son contraire, SVP
On prend les mêmes et on recommence, mais autrement
La politique, c’est nous
Et le Grenelle dans tout ça ?
Au secours, monsieur Hulot !
Chapitre 7 : Y’a plus qu’à
L’énergie à sa juste place en physique tu remettras
L’énergie et non le travail tu taxeras
Les villes à la campagne tu remettras (pour partie)
Tes logements douillets tu rendras
Sur l’accélérateur avec parcimonie tu appuieras
L’Europe à bon escient tu utiliseras
A la politique industrielle tu t’intéresseras
La vache sacrée tu abandonneras
De la planche à billets avec discernement tu useras
L’OMC sur la bonne selle tu remettras
Tes comptes correctement tu tiendras
Tes métiers tu changeras
Cinq ans maximum tu as
Références de l’ouvrage
C’est maintenant ! 3 ans pour sauver le monde d’Alain Grandjean et Jean-Marc Jancovici - Editeur : Seuil - Date de publication : 22/01/2009 - 288 pages - EAN13 : 9782020987684 - Prix public : 19,50 €
Acheter cet ouvrage chez notre partenaire Amazon.fr
Les auteurs
Jean-Marc Jancovici est consultant et enseignant. Alain Grandjean est économiste. Tous deux anciens élèves de l’École polytechnique, ils sont les fondateurs de la société Carbone 4, qui aide les entreprises et la puissance publique à comprendre et à agir face au problème « énergie-climat ».
Consulter le site de Jean-Marc Jancovici : www.manicore.com - lui écrire : jean-marc@manicore.com
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13 mars 2009 à 21:50:06 CET (146 lecture(s))
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