Sauvons le monde
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SAUVONS LE MONDE

Trois générations autour d’une table ce 31 décembre 2005.

Trois visions de la vie et de l’avenir mais une même inquiétude pour nous fédérer :

« Monde ! pauvre monde : qu’en avez vous fait ! qu’en faisons nous ! qu’en ferrons nous »

Et l’idée a jaillit… simultanément ! spontanément ! généreusement ! pathétiquement !!!…

« et si on sauvait le monde ! »

Vaste programme pour les minuscules fourmis que nous sommes. Alors ! on part perdant ou bien on part en croyant que c’est encore possible ?

Après tout lorsque la fourmilière s’embrase ou s’inonde toutes les fourmis ne vibrent t-elle pas au diapason d’une même alarme, d’un même péril à circonscrire. Aussi incroyable que cela puisse paraître elle gagnent à chaque fois et cela depuis quelques millions d’années.

Serions nous, les humains de la planète terre, plus bête et plus faible que ces insectes programmés et collectivistes à souhait ?

Petit problème, nous n’avons pas quelques millions, ni milliers, ni centaines d’années devant nous, tout au plus les 3 générations autour de cette table. Trois générations pour réfléchir, échanger, sensibiliser, agir individuellement ou COLLECTIVEMENT avant que nos frénésies de possessions et de consommations aient tout emporté : terre, humains, fourmis et tout le reste …le monde quoi !.

Pas de catastrophisme, les hommes et femmes de bonnes volontés sont encore légion et peut être majoritaires , pour s’en assurer il suffira de regarder l’évolution de ce forum .

Ecrivez, documentez, traduisez, colportez, essaimez, argumentez, proposez, agissez… la grande toile a déjà ébranlé des montagnes et impulsé des politiques … si maintenant elle portait le monde et les fourmis que nous sommes vers plus de maturité et de sagesse !

Ça ne dépend que de nous et ça commence par l’information !

Sauvons le monde !


Collectif des 3 G (générations)


Un peu de joie pour aimer les gens de notre planête
Coup de coeur pour la planète
Proposé par: mimit

Un voyage de 14 mois , 42 pays visités, des milliers de terriens qui ont partagé un instant d'humanité, de rire et d'amitié. Merci à tout ceux qui ont dansé avec lui. http://www.youtube.com/watch?v=zlfKdbWwruY Pensez à la mettre en haute qualité !
28 juin 2008 à 17:32:11 CEST (23 lecture(s))
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Le drapeau du monde
Coup de coeur pour la planète
Proposé par: mimit

Rassemblés sous une bannière les hommes se battent généralement pour une idée, une nation, une identité...etc. Et le combat pour notre planète : contre les pollutions, contre la guerre, contre l'illettrisme, contre toutes les formes de racismes... Le monde, notre monde ne mérite t-il pas son drapeau, ses couleurs fédératrices de qu'il y a de meilleur dans chaque homme ????
01 juin 2008 à 11:07:40 CEST (39 lecture(s))
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Les "petits français" innovateurs à New York
Les alternatives
Proposé par: mimit

Guy Nègre, créateur de la voiture à air comprimé, est présent au Salon de l'Automobile de New York, du 18 au 20 mars 2008. Lors de cette prestigieuse réunion, MDI à présenté le dernier-né de sa gamme, un véhicule économique et absolument non polluant. Cette voiture est la réponse adéquate aux besoins des utilisateurs urbains : zéro pollution et un prix aux alentours de 3500 Euros. Ce nouveau modèle vient s'ajouter à une gamme déjà très étoffée, de la berline bi énergie à l'autobus.

MDI s'est récemment entendu avec le cinquième fabricant automobile mondial, l'Indien Tata, pour lancer au plus vite le concept sur tout le sous-continent indien. Cet accord a donné à MDI le souffle financier dont il avait besoin pour mener à bien la dernière phase de développement et d'industrialisation de son concept.

L'entreprise basée près de Nice concrétise ainsi le rêve de son fondateur Guy Nègre : promouvoir une motorisation propre et bon marché. MDI a arrêté des dates finales, les premières préséries sortiront en France avant la fin 2008 et la commercialisation commencera début 2009. L'actuel prix du baril de pétrole, à plus de 110 dollars, associé à un besoin de plus en plus urgent de limiter les méfaits de la pollution, ne font que renforcer l'intérêt pour cette invention française.

Il a fallut 15 ans de travail pour arriver à ce résultat qui se veut résolument révolutionnaire et entraînera un véritable changement dans nos villes. MDI appliquera sa technologie dans d'autres domaines, comme le transport urbain, l'agriculture ou la production d'électricité.

23 mai 2008 à 09:08:28 CEST (39 lecture(s))
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L'aprés pétrole a déja commençé : lendemain de gueule de bois annoncé pour nous
L'état de la planète
Proposé par: mimit

Francfort, Salon de l'automobile, le 12 septembre dernier : le constructeur allemand Audi annonce son intention de développer un moteur hybride, en collaboration avec Volkswagen et Porsche. En deux semaines, tous les autres groupes allemands se rallient à cette technologie, après l'avoir longtemps critiquée pour son coût élevé. Le même jour, au fin fond de la Finlande, l'état-major d'Areva inaugure avec faste la construction de la première centrale nucléaire EPR du monde, dite de troisième génération. Quelques jours plus tard, le géant français de l'atome annonce la création d'une société commune avec l'américain Constellation Energy, pour commercialiser cette technologie aux Etats-Unis, pays qui n'a plus construit de centrales nucléaires depuis les années 70. Dans le même temps, les Français, effarés par l'envolée des prix de l'essence, se montrent très réceptifs au slogan de la plus grosse campagne de sensibilisation aux économies d'énergie lancée depuis la « chasse au gaspi », il y a trente ans : « Faisons vite, ça chauffe », en référence aux menaces que fait peser sur notre planète le réchauffement climatique.

Pas de doute : l'après-pétrole a bel et bien commencé. Parce que pour la première fois l'essor de nouvelles énergies paraît crédible. Parce que l'opinion publique des grands pays industrialisés a pris conscience à une échelle jamais vue de l'insoutenabilité de notre trajectoire énergétique, au moment où le boom de la demande asiatique va faire exploser les besoins (l'équivalent de 16,5 milliards de tonnes de pétrole en 2030, contre une dizaine aujourd'hui, selon l'Agence internationale de l'énergie, l'AIE). Et parce que les gouvernements, impuissants face à la flambée des cours du brut, semblent enfin décidés à encourager le passage à l'« après-pétrole », comme le martèle Dominique de Villepin depuis plusieurs semaines. En France, en Europe, au Japon, en Chine, mais aussi aux Etats-Unis, où il pourrait y avoir un avant- et un après-ouragan Katrina. Pour George Bush, l'american way of life n'était jusqu'à présent pas négociable. En montrant les effets du réchauffement climatique et l'hyperdépendance à l'or noir, les cyclones des dernières semaines ont ébranlé les certitudes américaines.

Bien sûr, le sevrage d'un monde accro au pétrole n'est pas pour demain. Il reste suffisamment de brut dans nos sous-sols pour satisfaire les besoins énergétiques de la planète au moins jusqu'en 2050. Mais les pessimistes situent le pic pétrolier, c'est-à-dire le moment où la production ne pourra plus satisfaire la demande supplémentaire, dès 2010. « Un consensus semble se dessiner vers 2015, autour d'un niveau de production de 110 millions de barils par jour », déclare Pierre-René Bauquis, professeur associé à l'Institut français du pétrole. Ce qui nous laisserait une quarantaine d'années de production. Voire plus, sans doute, grâce aux progrès technologiques qui permettront aux majors de s'attaquer aux fameux champs « non conventionnels » (sables asphaltiques du Canada, pétroles lourds du Venezuela, gisements en offshore profond) et d'améliorer les rendements des puits en production. Total a déjà réussi à prolonger l'exploitation de l'un de ses gisements, au Cameroun, de plus de dix ans. Et n'oublions pas les fabuleuses réserves de gaz du Yémen, du Qatar, de l'Iran ou de la Russie, qui nous laissent une bonne vingtaine d'années supplémentaires pour imaginer notre avenir énergétique et réaliser la prophétie du cheikh Yamani, l'ancien ministre saoudien du Pétrole : « L'âge de pierre ne s'est pas terminé par manque de pierres. L'âge du pétrole ne s'achèvera pas avec le manque de pétrole. »

Il n'y a toutefois pas de temps à perdre. Aucune énergie ne peut, à l'heure actuelle, remplacer les hydrocarbures fossiles. Sauf rupture technologique majeure, les experts estiment qu'il n'y aura pas une énergie de substitution, mais plusieurs, qui tiendront chacune leur place sur l'échiquier mondial. Son socle : sans doute le nucléaire, promis à un bel avenir. Après plus de vingt ans de disgrâce, une soixantaine de centrales sont en projet dans le monde. Les énergies renouvelables monteront en puissance, mais resteront forces d'appoint. Même si la production d'électricité éolienne augmentait de 10 % chaque année d'ici cinquante ans, elle ne couvrirait toujours que 1 % de nos besoins !

D'autres pistes sont plus prometteuses. Parmi elles, la synthèse d'hydrocarbures, à partir de charbon ou de biomasse, des procédés déjà maîtrisés. On obtient ainsi des carburants liquides, appelés CTL (Coal to Liquid), ou BTL (Biomass to Liquid). En Chine, où le charbon représente 60 % de la consommation d'énergie, Shell vient ainsi de vendre onze licences pour fabriquer des usines de CTL. Seul problème, sa « densité énergétique », qui reste pour l'heure assez faible, exigeant d'énormes réservoirs qui rendent leur utilisation à grande échelle très hypothétique. Notamment dans les transports.

« Ce secteur restera encore longtemps dépendant du pétrole », prédit Claude Mandil, directeur de l'AIE. Chiffres à l'appui : le transport engloutit à lui seul plus de la moitié de la production mondiale de brut, et ce sera davantage encore dans les années à venir. Comment réduire la dépendance ? Les biocarburants ne sont qu'une partie de la solution. Ils n'occuperont jamais dans la balance énergétique la place qu'ils tiennent dans les médias. Pour une simple raison : la totalité des terres mises en jachère en France ne suffira pas à produire assez d'or vert pour le parc automobile français. Tôt ou tard, les intérêts alimentaire et énergétique se télescoperont. Et l'arbitrage sera nécessaire. « Dès 2007 en ce qui concerne le colza », pronostique Jean-Claude Sourie, directeur de recherche à l'Inra. Il ne reste plus qu'à espérer la ressource miracle, capable de propulser l'humanité dans une nouvelle révolution industrielle, comme le pétrole l'a fait en son temps. L'hydrogène ? Sans doute. Mais pas avant trois décennies. De nombreux obstacles restent à franchir. Il est produit à partir de piles à combustible contenant chacune 3 grammes de platine. Et si l'hydrogène devait remplacer le pétrole dans l'Hexagone, notre consommation annuelle nécessiterait l'équivalent de deux siècles de production actuelle de ce métal précieux !

Reste que songer seulement à satisfaire nos besoins ne suffit pas. Car le problème n'est plus de continuer à faire tourner le monde, mais de le sauver de la catastrophe écologique. Même s'il n'y a pas de preuve formelle, la présomption que les hommes ne soient pas pour rien dans le réchauffement climatique et l'effet de serre se renforce de jour en jour. Il est plus que temps, au-delà du protocole de Kyoto, d'agir pour éviter de subir le sort de la planète Vénus, victime d'un effet de serre qui a fait monter la température au sol à celle du plomb en fusion. Ce qui nous imposera des économies tous azimuts, le gisement d'énergie aujourd'hui le plus prometteur ! Selon l'AIE, il serait possible de diminuer de presque 25 % notre consommation d'électricité à l'horizon 2010 grâce au progrès technique et à la lutte contre les gaspillages. Ne dit-on pas que le plus gros gisement de gaz de Russie est... la ville de Moscou, où les immeubles n'ont pas de compteurs ?

Les circuits de l'économie mondialisée pourraient eux aussi subir des chamboulements. Pourrons-nous, par exemple, continuer de délocaliser nos productions à l'autre bout du monde si le prix du baril s'installe durablement à plus de 60 dollars ? « L'essor du commerce mondial ne peut se poursuivre si les coûts de transport sont trop élevés, analyse Jean-Marie Chevalier, directeur du Cambridge Energy Research Associates (Cera) et du Centre de géopolitique de l'énergie et des matières premières, à l'université de Paris-Dauphine (lire aussi page 76). Nous assisterons certainement à des effets de relocalisation des productions. » Une étudiante de l'institut Wuppertal (Allemagne) a ainsi calculé la distance parcourue par tous les ingrédients d'un yaourt, pot compris : 9 115 kilomètres !

Le choc pétrolier que nous sommes en train de vivre pourrait finalement être une aubaine pour le monde, qui prend douloureusement conscience des ravages provoqués par un siècle d'énergie abondante et beaucoup trop bon marché. « 1 litre d'essence coûte 1,50 euro, alors qu'il fournit autant d'énergie que 10 ouvriers travaillant toute la journée, soit 600 euros. Vous trouvez ça normal ? » demande le climatologue Jean-Marc Jancovici.

Les multiples révolutions qui se préparent devront, pour éviter le chaos, ne pas être laissées aux seules forces du marché. Les pouvoirs publics devront les accompagner à coups d'incitations fiscales et d'investissements massifs. L'AIE les estime à 16 000 milliards de dollars - huit fois le PIB de la France - d'ici à 2030, principalement dans les réseaux électriques. C'est bel et bien une nouvelle étape du développement économique de la planète qui commence.

Optimistes et pessimistes débattent encore de sa date précise et de son niveau exact, mais tous conviennent que nous sommes proches du pic de production de pétrole.
23 mai 2008 à 09:03:54 CEST (42 lecture(s))
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écologie & politique: La vie aprés le pétrole : tous les espoirs sont permis !
Les alternatives
Proposé par: mimit


Alors que les quantités mondiales de pétrole consommées sont de plus en plus importantes, celles qui sont découvertes le sont de moins en moins : actuellement, nous découvrons chaque année deux à trois fois moins de pétrole que nous en consommons. Cette tendance ne peut se prolonger indéfiniment... Et si le pétrole a déjà connu plusieurs crises, il semble que celle qui nous attend soit d’une ampleur inédite et arrive bien plus tôt que nous ne l’imaginons généralement…Comment la situation peut-elle évoluer ? Quand risquons-nous d’être confrontés à une pénurie ? Qu’est-ce que le pic de production du pétrole ? Et surtout, comment et avec quelles énergies alternatives appréhender, anticiper et vivre cet « après-pétrole » ? Voici les questions auxquelles La Vie après le pétrole tente de répondre de manière didactique et accessible notamment grâce à des schémas commentés et des encadrés.

Jean-Luc Wingert est ingénieur conseil, spécialiste des questions énergétiques.

23 mai 2008 à 08:57:08 CEST (28 lecture(s))
(Suite... | 1210 octets de plus | écologie & politique | Score: 0)


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